Rivières toxiques : la lutte contre l’accaparement de l’eau

(photo Ecoton) C’est loin…mais nos consommations sont en cause…La crise climatique a fait de l’eau une denrée précieuse, déclenchant une course effrénée pour contrôler l’accès à cette ressource – un phénomène connu sous le nom d’« accaparement de l’eau ». L’agriculture représente l’utilisation la plus importante de l’eau douce dans le monde. La production d’aliments et d’autres produits agricoles représente plus de 80 % de l’utilisation d’eau douce.1 L’accaparement de l’eau lié à l’accaparement des terres par l’agro-industrie a conduit à d’innombrables cas de conflits sociaux et de destruction de l’environnement dans le monde entier. Le boom industriel de la demande d’huile de palme comme huile végétale de remplacement bon marché en constitue un excellent exemple. Ce boom se paye très cher par la destruction des forêts tropicales, l’exploitation de la main-d’œuvre et de l’accaparement brutal des terres et de l’eau.

ARTICLE: Rivières toxiques : la lutte contre l’accaparement de l’eau par les plantations de palmiers à huile

Cet article a été publié dans Accueil, Agriculture-Alimentation, Droit à l'eau, EAU, Pollution de l'eau, qualité avec le mot-clé , , . Mettre en signet le permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *