Ce 10 octobre, c’est à Pau que nous répèterons : nous ne sacrifierons ni l’eau, ni nos forêts, pour l’Aviation !

Le rendez-vous de ce samedi 10, c’est incontestablement à 11h devant la Préfecture de Pau.

Devant l’avancée des projets E-CHO et NACRE notamment, sur le bassin de Lacq en reconversion, la mobilisation ira des associations environnementales à des députés et élus, convergeant vers un seul objectif : empêcher que nos forêts soient mises en coupe rase et que la ressource en eau, de plus en plus rare, soit gaspillée. Et dans les deux cas, sans que la sobriété ne soit convoquée pour des planifications et priorisations qui associent les territoires.

Une politique industrielle qui consulte et écoute les citoyens et leurs associations justement créées pour contester des projets aberrants ? A cette question, la réponse est non. Pourtant l’actualité climatique nous alerte sans cesse, lorsque sécheresse, canicules et autres dérèglements climatiques provoquent la dégénérescence des forêts (croissance des arbres en baisse, mortalité en hausse), la réduction de la production des cultures pour la souveraineté alimentaire, la chute drastique de la biodiversité.

Avec l’Union Européenne, la France veut accélérer la production de e-carburant à partir de la biomasse, forestière ou autre. Du carburant alternatif au carburant fossile certes source d’émission de CO2, mais vidant les puits de carbone que sont les forêts, nous ne sommes pas à une contradiction prêt…La croissance des trafics aériens, routier ou maritime ne peut se faire au détriment des forêts ou de la ressource en eau, les usages en étant déjà saturés ce sont des ressources en danger. Alors que la gestion du bassin versant de l’Adour prévoit la nécessaire économie de millions de m3/an, aucun citoyen ne peut rester indifférent à de tels projets écocides.

Pour plus d’information, nos articles précédents : 

 

Et bien entendu le communiqué très précis et instructif du collectif Forêts Vivantes Pyrénées, avec lequel le CADE travaille en concertation,  vous donnera des renseignements sur les communes impactées : CP-Forets-Vivantes-Pyrenees-Projet-E-CHO-un-49.3-industriel-refuse-par-de-nombreuses-communes-15.09.2026.pdf

L’heure est grave, mobilisons-nous nombreux !

Et une vidéo du GNSA local (Groupe National de Surveillance des Arbres) sur le sujet : (1) Facebook

 

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LGV du GPSO – « une ardoise » délirante pour les collectivités – l’exemple des Landes

L’exercice est un peu ardu, mais lorsque l’on veut décrire la réalité financière du GPSO, il faut considérer des chiffres et des chiffres, en croissance et jamais stabilisés, tant le montage financier originel a perdu toute réalité.

C’est pourtant sur un montage plus qu’incertain que se sont engagées les collectivités et leurs rêves de désenclavement, qui n’a pas plus de réalité qu’une chimère. Or, ces collectivités qui se disent aujourd’hui étranglées, dans l’incapacité d’investir pour des services au public correspondant à des besoins criants en matière sociale, à la limite parfois de la faillite, se sont piégées elles-mêmes en signant…un chèque en blanc à A.Rousset et sa Société de projet.

L’exemple de l’agglo montoise est un cas d’école. Jugez-en vous-même, alors que la même démonstration peut être faite pour les quatre collectivités landaises ayant accepté de se trouver bourse liée par le gouffre financier du GPSO.

Le tableau comparatif en évolution des coûts donne le vertige ! Ouvrir : coût LGV pour coll 40 et contribuables

Le document explicatif, produit par l’association « Non LGV Nord landes et Marsan », membre du CADE, est ici à votre disposition. LGV cout pour les Landais – un tsunami financier

En conclusion: Ce calcul de surcoûts mérite d’être un sujet majeur dans les débats et décisions budgétaires à venir des collectivités landaises finançant ce projet LGV-GPSO .

En leur sein, un débat public et un vote de retrait du plan de financement, ou de confirmation à leur adhésion avec toutes les implications financières indiquées ci-dessus, est une nécessité . Leurs élus le doivent à leurs citoyens électeurs et contribuables, si peu consultés jusqu’à présent sur ce dossier. D’autant plus que le fameux « protocole d’intention politique » signé en grande pompe à Toulouse le 7 mai 2026 ne parle que de la ligne Bordeaux-Toulouse et de son caractère « irréversible ». Rien sur le tronçon Sud Gironde -Dax.

Et très vite ils devraient décider un moratoire sur le versement de leur contribution annuelle. La nature du Plan de financement signé le permet, car considéré par le Tribunal Administratif (TA) de Toulouse le 25 juillet 2025 non pas comme un ‘contrat’, mais comme une simple convention unilatérale de subventions, dont les collectivités peuvent se retirer. Et ce tant qu’un nouveau Plan de financement sincère, complet, garanti par tous les contributeurs, ne leur aura pas été soumis pour approbation.

–Le président de l’association conclut sur une mise en garde très claire  : « Dès lors, nous invitons les élus à faire preuve de lucidité et de courage, et de suspendre l’engagement de l’argent de la collectivité, notre argent, dans le tonneau des Danaïdes de cette LGV inutile et ruineuse, à l’heure où les prix flambent (carburants, alimentation…) et où les droits élémentaires (santé, chômage, retraite, éducation, protection civile, etc…) sont malmenés. Vous serez bientôt comptables de vos choix, du bon usage de notre argent ! »

  • Ayant déjà écrit en proposant l’option d’un moratoire le temps que les élus réexaminent l’engagement de leur collectivité, proposition restée sans réponse de la part de plusieurs collectivités, le CADE renouvelle aux collectivités cette proposition d’examen de la situation financière à la lumière des dérives budgétaires prévisibles décrites plus haut.

 

 

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Participez à la concertation ! – CANOPIA – gestion des déchets

Canopia, au Pays Basque,  c’est la gestion des ordures ménagères et une installation de traitement que le CADE suit depuis sa création. Une concertation a lieu jusqu’au 27 octobre, accessible depuis le site biltagarbi.com 

Or, Canopia « se modernise » de façon inquiétante à nos yeux puisque nous y voyons un retour feutré à l’incinération des ordures ménagères.

Aussi nous vous demandons de participer à la concertation qui se tient sur le site. Participez, posez des questions au nom de votre association, en votre nom. Faire entendre  la voix des habitants et citoyens est essentiel !

Voici le document commun du CADE et de l’association de riverains AAEC ainsi que la position de 2004 du CADE sur le traitement des ordures ménagères : y apparaissent facilement visualisables, nos arguments, nos propositions.

 

VOIR ARCHIVES SUR CE SITE DU CADE : mots clés TMB CANOPIA

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Rappel d’une consultation publique (à l’occasion du rassemblement en défense des forêts, le 10/10 à Pau)

Prendre conscience de la situation faite aux forêts par des choix politiques contestables, chacun le fait à son rythme. Mais une chose est certaine : que nous soyons  concernés ou pas directement par les incendies forestiers, c’est massivement qu’ils ont contribué à une conscientisation populaire généralisée portée d’abord par l’émotion. Car oui, nos forêts font partie de notre vie, nous y tenons. Conscientisation portée ensuite par la réflexion sur de nécessaires adaptations, voire de questionnements existentiels sur nos modes de vie et de relation au vivant dont les forêts sont un acteur majeur. Quelle est notre responsabilité dans les dégradations de cet écosystème ? Elle est essentiellement « politique », par des choix financiers dédiés.

Alors, parfois, il est utile pour faire cheminer la pensée de relire des contributions citoyennes  concentrées lors d’une Consultation publique. Dans cet article, le CADE revient sur une consultation officielle qui s’est déroulée alors même que l’été se révélait meurtrier pour les écosystèmes forestiers. 8427 contributions font preuve de l’intérêt pour un tel sujet : si nos aides doivent évoluer pour protéger les forêts, quels choix effectuer pour le renouvellement forestier?

Le texte officiel : « Depuis 2021, trois dispositifs d’aide successifs ont été mis en place dans le cadre de France Relance, France 2030 et France Nation Verte, afin d’accompagner les propriétaires forestiers publics et privés dans l’adaptation de leur forêt au changement climatique. Cet investissement permet aussi d’en atténuer les effets par l’installation de peuplements forestiers sains et productifs, aptes à séquestrer du carbone retiré de l’atmosphère grâce à la photosynthèse. Ces trois dispositifs ciblent les peuplements sinistrés, vulnérables au changement climatique ou à faible potentiel de production de bois d’œuvre (sciages). Ils permettent l’attribution d’un soutien financier pour la réalisation d’une large palette de travaux de plantation, en plein ou par enrichissement, de régénération naturelle, de sélection de tiges d’avenir et de réduction de densité. Par les cahiers des charges successifs, des améliorations continues ont déjà été prises en compte, notamment pour ajouter des critères environnementaux structurants, tels que diagnostics climatiques, sol et des seuils de diversification des essences.

La base juridique du dispositif d’aide au renouvellement France Nation Verte était constituée du décret n° 2025-401 du 2 mai 2025 portant application de l’article L. 121-6 du code forestier. Suite à un recours en excès de pouvoir, ce décret a été annulé par le Conseil d’état en date du 15 juillet 2026 en raison de l’absence de procédure de consultation du public au titre du code de l’environnement. Les services déconcentrés de l’Etat ont en conséquence arrêté la contractualisation des aides de ce dispositif depuis cette date.

Alors qu’une partie des dossiers déposés sur la base de ce décret ont déjà été instruits par les services de l’administration forestière de l’Etat, les projets de décret et d’arrêté soumis à la consultation du public ont pour objet de redonner une base juridique au dispositif d’aide au renouvellement forestier, les dispositions prévues étant identiques à celles publiées en 2025 pour tous les dossiers déjà déposés avant le 10 juin 2026. »

Cette consultation désormais terminée a permis de recueillir des contributions qui sont des pépites au service de la protection des forêts. Pour consulter les contributions : Consultation publique sur un projet de décret portant application de l’article L. 121-6 du code forestier et instaurant un régime d’aides au renouvellement forestier | Consultations publiques

Afin d’alléger la lecture, et si vous ne voulez tout lire, vous pouvez consulter une contribution assez courte, où vous retrouverez quelques mots-qui-fâchent, dont le concept de « coupe rase » : Décret renouvellement forestier | Notion

En conclusion : pour protéger la forêt, c’est affaire de choix politique, que bien des consultations n’empêchent pas. Si vous n’avez pas participé à cette consultation, où les enjeux financiers dominent parfois plus que la passion pour la forêt, nous espérons qu’une prochaine consultation vous trouvera mobilisés à nos côtés en défense de la forêt, afin de peser encore plus nombreux sur ces choix.

Enfin, un lien : Les méga-feux de cet été nous obligent à ouvrir les yeux – Groupe National de Surveillance des Arbres

 

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LGV du GPSO – quand la consigne est donnée pour avancer les travaux préliminaires

C’est en septembre que nos amis associatifs des départements sur le tronçon prévu de la Bordeaux-Toulouse se sont émus d’un document préfectoral : « Arrêté interpréfectoral du 01/09/2026 portant prescriptions complémentaires à l’arrêté N° SEN/2026/01/06-455 portant autorisation environnementale concernant les investigations préalables à la ligne nouvelle de trains à grande vitesse Bordeaux-Toulouse ».

Dit comme cela, c’est très hermétique, mais surtout inquiétant : « on » piaffe d’impatience chez les décideurs pour rendre le projet irréversible sur le terrain, quand bien même c’est le flou qui prévaut sur son financement (sauf à ce que les collectivités et les contribuables locaux se retrouvent « vaches à lait »). L’exemple de l’A69 est encore dans toutes les têtes…Mettre les habitants devant le fait accompli. Pour les plus curieux, voici le document qui, malgré des restrictions dues aux conditions climatiques par exemple, n’en reste pas moins le sésame pour les entreprises : c’est une Autorisation environnementale, restrictions ou pas.  AIPC_signé_LES INVESTIGATIONS PRÉALABLES À LA LIGNE NOUVELLE DE TRAINS À GRANDE VITESSE

Que pouvions-nous faire que nous n’ayons déjà fait juridiquement ? L’arrêté a été publié le jour même de son exécution. De fait, nous avons été privés de recours. Le 22 août, 13 associations avaient déjà saisi la justice pour demander la suspension de l’autorisation environnementale du 5 février pour 1000 hectares. Les déboisements et libérations d’emprises ne devaient pas débuter avant octobre. Sept associations ont en conséquence déposé un Référé Liberté* le 02/09 pour défendre ce droit auprès de la CAA de Bordeaux. Des coupes d’arbres du triangle boisé de St Jory au Nord de Toulouse ont été réalisées malgré la présence d’opposants. Vous retrouverez cet épisode ici : https://www.instagram.com/lgvnonmerci/p/Dc1SbpxjVRC/?img_index=1

Le 07/09, le juge a rejeté notre demande de Référé Liberté en considérant qu’il n’y avait pas d’extrême urgence à ce jour du fait que la SNCF s’est engagée à ne couper aucune végétation d’ici le 15/09. Un article témoigne pourtant de la situation qui s’en est suivie :  « Arbres abattus, zad éliminée… Le chantier de la ligne à grande vitesse entre Toulouse, Bordeaux et Dax a pu commencer plus tôt que prévu, grâce à un arrêté inter-préfectoral. Pris de court, les opposants dénoncent un passage en force. »  https://reporterre.net/Cela-fait-mal-au-coeur-les-travaux-de-la-LGV-Bordeaux-Toulouse-debutent-a-marche-forcee

Un marathon judiciaire infernal ! Un nouveau référé liberté a alors été déposé le 13/09, à moins de 48h de la reprise des coupes, pour nouvelle audience possible le 15/09 à la CAA de Bordeaux. Tandis que le Référé environnemental lui-même devait être audiencé au TA de Bordeaux le 17 septembre, reporté au 01/10 ! Les coupes d’arbres pour « libération d’emprises » et autres travaux préparatoires ont ainsi pu continuer…Une ZAD s’est installée sur un terrain privé à Feugarolles pour empêcher ces coupes d’arbres, avec un harcèlement immédiat des Forces de l’ordre au prétexte du risque incendie… qui ne les empêchait pourtant pas de couper par ailleurs. Une nouvelle ZAD s’est alors montée. Zad LGV (@zad_lgv) • Photos et vidéos Instagram 

L’association LGVEA communique sur la suite juridique : L’association LGVEA communique

Il n’est pas vain de rappeler qu’à bientôt 50 Mns, le km de LGV vaut un canadair ! Un article de Sud Ouest raconte comment le risque incendie ainsi que les failles financières de GPSO sont au centre de préoccupations d’élus, par exemple dans le triangle du Bazadais, dont les élus revotent contre le projet et le font savoir aux décideurs : Un km c’est le prix d’un canadair

Et c’est cette même Autorisation environnementale qui sévit actuellement en Gironde : les amis associatifs sont sans cesse sur le terrain, surveillant les marquages, auprès des propriétaires contraints comme auprès des machines aveugles et bruyantes qui débroussaillent, coupent et arrachent. Il est difficile de décrire l’accablement qui saisit tous ces défenseurs de l’environnement, les riverains, aux prises avec les travaux préliminaires de cette LGV absurde. Le CADE reste bien entendu vigilant pour la suite, l’actualité politique restant un espoir que stoppe ce projet imposé et insensé… Visiter leur facebook et partager leurs publications est un encouragement pour nos amis girondins : NON LGV 33 | Facebook

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Pollution industrielle sur le site de CELSA France à Boucau (64) – Comment agir ?

Le 28 septembre, le CADE a adressé une lettre aux inspecteurs de la DREAL. Elle rejoint et complète les demandes et préoccupations du maire de Boucau adressées aux Préfets des Pyrénées-Atlantiques et des Landes, concernant un cas de pollution aérienne irritante du côté de l’entreprise CELSA France à Boucau.

L’attention du CADE avait été attirée par la vigilance militante à propos d’un article de la ville de Boucau relatant un incident industriel en septembre. https://www.facebook.com/share/1JvLTvgHYx/

Nous nous sommes intéressés au fondement réglementaire de l’activité à l’origine de l’incident : l’arrêté autorise, au titre de la rubrique ICPE 2791, la valorisation en amendement agricole de 4 000 t/an de déchets de réfractaire et 40 000 t/an de scories blanches produits par l’aciérie. Cette autorisation semble correspondre précisément à l’activité décrite par CELSA France dans son communiqué du 7 septembre 2026 comme étant à l’origine des envols de fumées.
Nous constatons cependant que cet arrêté, dans son état actuellement accessible au public, ne comporte aucune prescription spécifique encadrant les conditions de stockage de ce mélange basique face à l’exposition aux intempéries — alors même que la réaction exothermique à l’origine de l’incident est directement imputée, selon les termes de l’exploitant, à un contact accidentel entre la chaux et l’eau de pluie.
Nous souhaiterions donc obtenir confirmation :
· que l’activité et les conditions de production à l’origine de l’incident sont bien intégralement couvertes par cet arrêté, ou par d’autres prescriptions que nous n’aurions pas identifiées ;
· si de telles prescriptions de stockage existent par ailleurs (couverture, protection contre les eaux pluviales, etc.), et si elles ont été respectées le 7 septembre 2026 ;
· si l’absence apparente de prescription spécifique sur ce point sera corrigée dans le cadre d’une révision de l’arrêté encadrant cette activité.

Au-delà des mesures ponctuelles évoquées dans le courrier de Monsieur le Maire de Boucau, nous souhaiterions savoir :
· si un contrôle inopiné a été diligenté par la DREAL sur le site de CELSA France depuis le 7 septembre 2026, en lien avec cet incident ;
· si les résultats de ce contrôle, ou à défaut le dernier rapport d’inspection disponible sur ce site, peuvent être communiqués ou rendus publics sur Géorisques.

Nous nous associons pleinement à la demande du Maire de Boucau concernant l’organisation d’une réunion réunissant l’ensemble des parties prenantes, ainsi qu’à sa proposition d’un dispositif pérenne de surveillance de la qualité de l’air sur le territoire de Boucau, incluant une information directe et transparente des habitants. Notre lettre à la DREAL, Service de l’Etat : Lettre_CADE_Incident_CELSA

 

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Conférence : Comprendre la pollution pour mieux s’en protéger – « Autour de l’océan »

Membre de la commission Eau du CADE, la Docteure Sylvie Peres-Pierron propose une information et une réflexion à partir d’une conférence dont l’actualité sur la côte basque est prégnante : la conférence « Autour de l’océan » où finissent les polluants, vous explique le lien entre la dégradation de notre santé et celle de l’environnement.

Un temps qui concerne bien entendu la santé : en appelant confraternellement aussi à ses collègues, à leur santé et à celle de leurs patients, sa préoccupation sanitaire est au centre de son sujet.  Car les micropolluants sont une des parties peu visibles et peu médiatisées d’un océan qui pourtant est malade et rend malade : « Les incendies nous ont ouvert les yeux sur le dérèglement climatique mais nous ne voyons pas les micropolluants de notre quotidien qui détruisent notre santé, avec ces épidémies modernes que sont : cancers ,troubles de la fécondité, diabète, maladies neurologiques … Comment être en bonne santé dans un environnement malade. » 

La Docteure Sylvie Peres-Pierron vous donne rendez-vous le vendredi 25 Septembre, à 19h00, à la Maison pour Tous d’Anglet .

Ne manquez pas sa conférence alors que l’on en arrive, en terme de pollution et d’interdictions récurrentes des plages de la côte basque, à voir cette lamentable situation aller en justice : à ce propos, on reverra l’action flash menée en 2016 par le CADE, à Bidart, où nous avions installé symboliquement des bidets afin de dénoncer l’insuffisance des portes à clapets sensées contenir la pollution de l’amont, ainsi que la présence d’émissaire à distance de la plage (sachant que la proximité et les courants allaient immanquablement ramener la pollution dans les eaux de baignade). – LIRE notre article sur l’actualité judiciaire de la plainte du CADE : Pollution récurrente de plages du Pays Basque – Action en justice contre six communes et le gestionnaire | CADE : Collectif des Associations de Défense de l’Environnement du Pays-Basque et du sud des Landes

 

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Pollution récurrente de plages du Pays Basque – Action en justice contre six communes et le gestionnaire

Pour faire suite plus documentée à l’article proposant le 25/09, et à ne pas manquer, une conférence de la Docteure Sylvie Peres-Pierron , voici une affaire médiatisée par le journal Sud-Ouest, qui montre que faute d’avoir tenu compte des alertes des défenseurs de l’environnement et donc de l’état sanitaire d’un milieu tel l’océan, le CADE doit constater une fois de plus avoir eu raison contre les décideurs, et ce n’est pas une satisfaction !

Sud-Ouest titre ainsi : Des milliers de m³ d’eaux usées et des tonnes de tampons ou lingettes rejetés dans l’océan : Suez et la communauté d’agglo du Pays basque mis en examen –  « Une information judiciaire ouverte par le pôle régional environnemental de Bayonne vise les rejets illicites dans l’océan d’eaux usées issues des systèmes d’assainissement sur six communes de la communauté d’agglomération du Pays Basque. Les enquêteurs confirment les liens entre ces rejets et les multiples fermetures de plages survenues ces dernières années. »

Ressortons nos archives, et notamment celle d’un évènement mémorable en 2016 : nous avions porté et installé des bidets près de la plage de Bidart, là où devaient se construire des bassins de réception des eaux d’assainissement, une porte à clapet, ainsi qu’un émissaire en mer. Déjà, et parce que les problèmes sanitaires étaient fréquents et prévisibles, le CADE était en désaccord ouvert en 2011 avec les décideurs qui ne nous écoutaient pas.

Voici ce que nous disions : « Communiqué de presse : « L’ARS tacle les portes à clapets de l’Uhabia » – Rappelons que lors de la décision des élus de construire la porte à clapets devant empêcher la pollution sur la plage de Bidart, nous avons lutté pour la prévention en amont et contre l’émissaire en mer rejetant la pollution un peu plus loin: voir en bandeau d’accueil la rubrique EAU, la catégorie POLLUTION de l’eau, la catégorie EAU santé /qualité). Uhabia 19 oct 12 En photo, une action « bidets » du CADE menée pour dénoncer la politique de pansements sur une jambe de bois organisée par les élus à l’époque de leur décision de construire une porte à clapets censée retenir la pollution, sans pour autant s’attaquer au problème en aval !
Le contrat de bassin de la rivière Uhabia, initié en 2011, est arrivé à échéance en 2016. La commission eau du CADE, n’ayant pas été invitée à y participer, a écrit au Maire de Bidart. Nous souhaitions faire le point sur la réalisation du programme de mesures et connaître l’état de dépollution. On lira avec intérêt que, conformément à nos analyses, rien n’a été résolu dans la lutte contre la pollution aquatique…LIRE notre courrier porté par un collectif d’associations : Le contrat de bassin de la rivère Uhabia (2) (2)

Depuis, l’association Vague toxique et la Docteure dermatologue Sylvie Peres-Pierron membres du CADE n’ont eu de cesse d’enquêter, de collecter, de synthétiser …devant les alertes sanitaires atteignant les baigneurs et surfeurs : maladies aux yeux et à la peau, contaminations bactériennes multiples…

2026 – L’actualité judiciaire du jour – les plages de six communes basques impliquées – vous pouvez en prendre connaissance dans le document joint ci-dessous, grâce à des extraits de l’article du média Sud-Ouest. 

« Le dossier s’ouvre en 2021, avec les plaintes du Cade (Collectif des associations de défense de l’environnement) et du Comité interdépartemental des pêches. Elles déclenchent l’ouverture d’une information judiciaire confiée à l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp), l’Office français de la biodiversité (OFB) et de la police judiciaire de Bayonne. Des investigations riches d’enseignements… » LIRE : Pollution de l’océan – L’actualité judiciaire – les plages de six communes basques impliquées

 

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Que faîtes-vous le 26 septembre ? Préparez les chaussures de marche !

Le 26 septembre, personne ne reste à la maison, nous nous retrouvons toutes et tous, chacun avec son slogan, sa revendication, son constat…mais rassemblés pour l’évènement national des Marches pour le climat ! 26 septembre — Marchons pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale

Toutes organisations confondues (à ce jour 893 appellent sur le site national…), syndicales, associatives et politiques, ainsi que des milliers de citoyens se retrouvant dans la plateforme nationale, chacun peaufine les éléments de sa participation… Quant à ce qui réunit toutes ces consciences, mais en mettant l’accent sur un point particulier, on peut  choisir des slogans selon sa propre sensibilité. A vos pancartes et réseaux ! Flyers et affiches — 26 septembre

Les visuels pour les Landes et pour les Pyrénées Atlantiques sont ci-dessous : (voir aussi le site de Bizi!)

 

Enfin, voici le texte sur la plateforme nationale, celui-ci prenant l’aspect d’une lettre au Président de la République :

« Monsieur le Président de la République,

Le 31 décembre 2022, vous demandiez dans vos vœux : « qui aurait pu prédire la crise climatique aux effets spectaculaires ? ». La Gironde avait brûlé quatre mois plus tôt. Elle vient de brûler encore, plus fort qu’à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu’aux villages du Cher.

Qui aurait pu prédire que plus de 7 300 personnes mourraient de la canicule cet été, sans que rien ne s’arrête ?

Qui aurait pu prédire que celles et ceux qui mourraient d’abord seraient les habitantes et les habitants des quartiers populaires, les familles précaires dans des logements sans isolation, les personnes âgées ou en situation de handicap restées seules, celles et ceux qui travaillent dehors et celles et ceux qui dorment dans la rue ?

Qui aurait pu prédire que les paysannes et les paysans perdraient entre 15 % et un tiers de leurs récoltes selon les productions ?

Qui aurait pu prédire que des millions d’animaux d’élevage mourraient de chaud en quelques jours, les poules d’abord, entassées sous des toits de tôle, et qu’il faudrait rouvrir les fosses d’enfouissement de 2003 ?

Qui aurait pu prédire que d’innombrables mammifères, oiseaux et insectes brûleraient vifs dans les incendies, sans qu’aucun décompte ne soit seulement tenté ?

Qui aurait pu prédire que les coupes dans les services publics laisseraient les enfants dans des écoles surchauffées, les pompiers sans moyens et les hôpitaux à découvert au moment précis où nous en avions le plus besoin ?

Qui aurait pu prédire que TotalEnergies encaisserait 5,4 milliards de dollars en un seul trimestre, 102 % de plus qu’il y a un an, sur la flambée du baril provoquée par les guerres pour l’accès aux ressources énergétiques et minières ?

Personne ne pouvait l’ignorer, parce que tout était écrit.

  • Les compagnies pétrolières, elles, savaient dès 1971. Elles ont préféré payer pour qu’on en doute.
  • Le GIEC (Groupe d’expertes et d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) avait prédit, depuis 1990.
  • À de nombreuses reprises, par voie de presse, de pétitions et même de manifestations, des milliers de scientifiques du monde entier ont tenté d’alerter les dirigeant·es politiques. Ils et elles ont été ignoré·es.

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Projet E-Cho, un nouveau communiqué du CADE sur un recours contentieux en Conseil d’Etat

Après l’annonce de l’été du décret classant le projet E-Cho d’Intérêt National Majeur, ce projet ambitionnant de fournir une alternative au carburant fossile pour l’Aviation, avec des conséquences multiples notamment pour la biomasse forestière (voir nos articles précédents en catégorie forêt, par exemple), voici une nouvelle initiative juridique : un Recours contentieux auprès du Conseil d’Etat.

Communiqué de presse

Le CADE et La Sépanso 64, en accord avec le collectif Forêt Vivantes Pyrénées FVP, ont déposé un recours auprès du Conseil d’Etat, le 7 septembre 2026, pour contester le décret du 6 juillet 2026, accordant au projet E-CHO le statut de projet d’Intérêt National Majeur ( PINM) et lui reconnaissant par anticipation une Raison Impérative d’intérêt public Majeur ( RIIPM). De leur coté les ONG nationales, CANOPEE et la LPO ont
également introduit une recours contre ce décret.

Celui ci confère au projet E-CHO de Lacq, porté par la société Elyse Energie, un statut exceptionnel et dérogatoire alors même que plusieurs éléments essentiels sont toujours en débat :
-sa faisabilité et ses conséquences technologiques pour l’environnement,
-ses approvisionnements en biomasse,
– Sa consommation en eau
-sa contribution réelle à la décarbonation,
-ses impacts environnementaux,
-ses garanties de sécurité pour les riverains très proches d’installations dangereuses (électrolyseur et utilisation de l’hydrogène à quelques dizaines de mètres des habitations).

Ces éléments demeurent insuffisamment établis. Et ce malgré nos multiples contributions lors de la concertation préalable pilotée par la Commission Nationale du Débat Public. Nous regrettons d’ailleurs vivement l’arrêt de cette consultation, avant même quelle ait été menée à son terme.

Nous contestons ce classement PINM/RIIPM susceptible notamment de modifier opportunément, à l’avantage d’Elyse énergie et sans débat, le Schéma Décennal de Développement du Réseau électrique de RTE (SDDR), puis de faciliter l’octroi de dérogations à la protection des espèces animales et végétales.

Pour nous, associations, engagées dans la protection de l’environnement, riverains et habitants, la qualification de projet d’intérêt national majeur ne peut reposer sur les seules annonces et communications du porteur de projet.

Elle ne peut pas non plus se justifier par des objectifs généraux de décarbonation affichés alors même qu’ils sont régulièrement et de plus en plus largement contestés par les scientifiques, les citoyens et des élus du Pays Basque et du Béarn.
Nous rappelons que 34% des communes des PA ,dont la CAPB qui regroupe les communes du Pays Basque, ont déjà voté des délibérations s’opposant au projet E-Cho.

Nous continuons à interroger les services de l’Etat, Elyse Energy ainsi que les élus favorables au projet du bassin de Lacq sur la réalité de la faisabilité du projet. Les dangers techniques, financiers et écologiques d’un tel projet ont-ils été mesurés ? Que se passerait il en cas d’événements exogènes majeurs ? (Pénurie d’eau, de biomasse, crise sanitaire due aux nématodes et aux scolytes) scénario plausible dans le nouveau contexte climatique ?

Communiqué en référence : Cqué Pdf Cade Recours – CADE /Collectif des Associations de Défense de l’Environnement Pays Basque et Sud des Landes –

Pour compléter : le communiqué de Presse de Forêts vivantes Pyrénées , (collectif dont le Cade fait partie)  – le communiqué fait le point sur le vote des communes des Pyrénées Atlantiques, opposées ou favorables au Projet E-CHO. « Vote des communes des PA Un 49.3 Industriel refusé par de nombreuses communes » – CP Forêts Vivantes Pyrénées – Projet E-CHO, un 49.3 industriel refusé par de nombreuses communes – 15.09.2026

 

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FORET – Amis de la Terre 40 – Après les incendies de l’été, un article pertinent d’un Landais

R.Legros, membre du CADE et des AT40 est Landais et sait de quoi il parle quand il écrit cet article : « La forêt brûle mais trop de décideurs regardent ailleurs« .

Son franc-parler est ici à l’oeuvre dans des constats : « les pompiers seront en grève du 8 septembre au 20 octobre. Ils veulent plus de matériel, plus de recrutement. Rappelons que le ministère de l’intérieur reconnaît que 17 % des sapeurs-pompiers sont professionnels et 5 % sont des militaires. Les 78 % restants sont tous volontaires » … Après avoir tout lu dans les médias sur les pins, les Landes et les incendies, ne soyons pas lassés de chercher à comprendre; voici un nouveau tableau documentaire qui synthétise une réalité en abordant successivement les thèmes : Historique – L’agropastoralisme – La métallurgie – La Forêt – Incendies – Évolution de la forêt avec le changement climatique.

En propos liminaire, nous pouvons lire : « Ce texte aura pour sujet l’évolution forestière de ce que nous appellerons le plateau landais. C’est en gros un triangle limité par les Villes de Soulac, Tarnos, et Nérac. Cette vaste zone plate à la géologie particulière comporte un sol sableux, très pauvre, perméable, et acide. Entre un et deux mètres de profondeur, nous trouvons une couche peu poreuse particulière, chargée d’oxyde de fer : l’alios [1]. Elle se transforme en « garluche  [2] », un grès ferrugineux utilisé comme minerai de fer ou pierre de construction. Cette stratification fait que l’eau de pluie descend difficilement vers les nappes, et durant les étés secs, l’eau ne remonte pas vers les racines. L’alios se forme naturellement du fait de la présence de toutes les conditions et éléments disponibles dans cette géologie. Le département des Landes occupe la grande majorité de ce plateau, mais la petite zone sud située en dessous de l’Adour, bien que landaise n’est pas du plateau landais. »…

Un liminaire qui ne dit rien des enjeux sur le bois-énergie, les moyens de gestion forestiers ou d’incendie…bref, de tout ce qui fâche aujourd’hui. Croyez-le pourtant, la suite de cet article ne vous décevra pas, car les apports documentaires y éclairent  pertinemment le politique : même la LGV y trouve sa place ! « Un kilomètre de LGV, c’est un Canadair… Choisis ton investissement camarade : Faire Dax Bordeaux en TGV sur LGV ou lutter contre les incendies qui ravagent ta forêt. »

Nous vous laissons découvrir la totalité de cette contribution landaise utile à la compréhension de problématiques de ce territoire …Une bonne lecture que le CADE vous recommande, assurément.

La forêt brûle, mais trop de décideurs regardent ailleurs. – Les Amis de la Terre des Landes

 

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EAU – Où l’on parle de Bassin versant – « Écoblanchiment : quand la communication étouffe le débat »

Un sujet traité dans la Commission « EAU » du CADE avec l’association « Vague toxique »- texte d’après un éditorial de Vague Toxique

Vague Toxique est restée silencieuse ces derniers mois. Non pas par lassitude, mais parce que nous avons choisi d’accepter plusieurs invitations à des rencontres consacrées à l’environnement. Nous voulions écouter, comprendre, dialoguer. Nous en sommes ressortis avec un constat préoccupant : l’écoblanchiment est en train de devenir un véritable fléau pour les associations de terrain.

Bien sûr, l’écoblanchiment n’est pas nouveau. Mais jamais nous ne l’avions vu prendre une telle place, au point de transformer des journées présentées comme des espaces de réflexion en opérations de communication où les vrais sujets sont soigneusement contournés.

L’eau au Pays basque : parler sans nommer les causes – Le 22 mai, la Communauté d’agglomération organisait une journée intitulée « L’eau au Pays basque face au changement climatique ».

Une exposition ouvrait la rencontre. Pourtant, les deux principales sources de pollution de notre littoral – l’agriculture intensive et les stations d’épuration – n’y étaient qu’à peine évoquées. Puis, pendant plus de deux heures, la Water Family et l’équipe du projet PAGAIE ont expliqué le fonctionnement d’un bassin versant. Une présentation intéressante sur le plan pédagogique, mais qui évitait soigneusement les sujets qui préoccupent les habitants et les associations : les pollutions locales, leurs causes et leurs responsabilités.

Comment prétendre parler de l’avenir de l’eau sans regarder en face les principales sources de sa dégradation ? Une Journée Océan… une nouvelle vague d’écoblanchiment.

Le 26 juin, au Théâtre du Casino Municipal de Biarritz, nous étions invités à la Journée Océan organisée dans le cadre de Nouvelle Vague. Le programme promettait « une journée entière dédiée à la préservation des océans », réunissant des professionnels et des acteurs engagés pour débattre des grands enjeux environnementaux.

La réalité fut bien différente. Un seul très court temps d’échange a été accordé au public. Les associations n’ont jamais eu la possibilité de présenter leurs observations, leurs alertes ou leurs propositions. Les pollutions qui touchent concrètement notre littoral sont restées largement absentes des débats.

Le moment le plus déroutant fut sans doute la table ronde consacrée aux fondations d’entreprises. Voir de grands groupes, dont Engie, expliquer comment sauver la planète, tout en sollicitant l’engagement des citoyens, illustre parfaitement ce qui nous inquiète : lorsque la communication prend le pas sur la remise en question des modèles qui contribuent aux crises environnementales.

Les associations ne sont pas des figurantes – Depuis des années, les associations observent le terrain, alertent les pouvoirs publics, informent les citoyens et proposent des solutions. Pourtant, elles sont de plus en plus souvent invitées… pour écouter. On les remercie pour leur engagement, mais on ne leur donne ni le temps de parole ni la place qu’elles devraient occuper dans les débats.

Festival EHZ une autre approche est possible – À l’inverse, notre participation au festival EHZ nous a montré qu’une autre approche est possible. Nous y avons été accueillis avec bienveillance et  une totale liberté de parole, aux côtés de la nouvelle association Cancer Colère. Ensemble, nous avons rappelé une évidence : lutter contre les pollutions n’est pas une idéologie, c’est une urgence de santé publique.

Notre colère est aussi un appel – Nous ne contestons pas l’intérêt de sensibiliser le public ni celui d’organiser des rencontres.

  • Mais nous refusons que ces événements deviennent des vitrines où l’image compte davantage que les résultats.
  • Nous refusons que les causes locales des pollutions disparaissent derrière des discours consensuels.
  • Nous refusons que les associations de terrain servent de décor à des stratégies de communication.

Merci au Dr Sylvie Peres pour son engagement associatif. En savoir plus, sur le site : VAGUE TOXIQUE | COMPRENDRE LA POLLUTION CHIMIQUE QUI MENACE NOTRE SANTE POUR MIEUX VOUS EN PROTEGER!

 

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Droit de l’environnement – rappel sur un recours collectif, avocats et associatifs

La Sepanso Gironde a communiqué sur cette importante mobilisation associative, recours  en urgence et recours au fond pour demander la suspension sans délai et l’annulation du décret n°2026-302 au Conseil d’Etat : nous en faisons le rappel car le détricotage du droit de l’environnement ne laisse de nous préoccuper au CADE.

Peut être un graphique de texte qui dit ’ASODEDRA SAF YNDICAT IS -0OM CeAHblKa Hylone ACPAT FRANCE SDN' ENVIRONNEMENT NATURE GREENPEACE BUCEY PROTOREVOLTEE VN. Vosges Alternatives ลน Nucleaire INTÉRET AGIR LDH รยริรำ SNtA data for good AHO SYNDICATDELA MAGISTRATURE TERRESBE LUTTES ရာေ BROLZAS OLzRSSerineles Sencineles Les Amis Terre France Agir pour LPO biodiversité FOchA Santi Secur at Scuaarda Sandaite Communiqué de presse Soutenues par le Syndicat des Avocat.e.s de France, 36 organisations attaquent le décret de simplification du droit de l'environnement’

Le SAF, avec la FNE et ses partenaires, ont alerté le conseil d’Etat le 19 juin – Le décret du 21 avril dit de “simplification de la procédure contentieuse en matière environnementale et d’accélération de certains projets” poursuit le mouvement de détricotage du droit de l’environnement. Ce décret entraîne des modifications majeures dont la suppression des tribunaux de première instance et le recours obligatoire devant la cour administrative d’appel une juridiction plus éloignée et impliquant un recours obligatoire par avocat. Le recours gracieux, prolongeant les délais pour introduire un recours devant le tribunal, ne produit plus cet effet pour plusieurs catégories de projet…d’autres restrictions sont prises !!

Voir les visuels du communiqué collectif ainsi que le texte : très intéressants du point de vue de ce qui se joue démocratiquement et pour la défense de l’environnement, qui nous est chère au CADE…plus de précisions sur ce site : Soutenues par le Syndicat des Avocat.e.s de France, 30 organisations attaquent le décret de simplification du droit de l’environnement – Le SAF

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Communiqué du Collectif « Bassines non merci »-

Collectif Bassines Non Merci – « Relaxe de Julien Le Guet dans le procès en diffamation intenté par Emmanuelle Dubée : la liberté d’expression reconnue par le tribunal !« 

COMMUNIQUE – Le tribunal a prononcé ce jour la relaxe de Julien Le Guet, co-porte-parole de Bassines Non Merci, poursuivi pour diffamation par Emmanuelle Dubée, préfète des Deux-Sèvres au moment de la mobilisation de Sainte-Soline du 25 mars 2023. Cette décision constitue un désaveu de la tentative d’utiliser la justice pour faire taire celles et ceux qui dénoncent les violences commises à Sainte-Soline. Tout au long de l’audience, ce dossier posait la question essentielle de la responsabilité des autorités ayant organisé et assumé un dispositif de maintien de l’ordre dont les conséquences humaines ont profondément marqué le pays et même au-delà.

Pour rappel, les propos reprochés à l’encontre de Julien Le Guet ont été prononcés le 30 mars 2023, dans un contexte où deux manifestants étaient encore entre la vie et la mort après la manifestation de Sainte-Soline du 25 mars 2023. Des centaines de personnes avaient été blessées, plus de 5 000 grenades avaient été tirées en quelques heures et les secours avaient été empêchés d’intervenir pendant de longues minutes.

Depuis ces événements, de nombreuses organisations de défense des droits humains, des observateurs indépendants et des instances internationales ont dénoncé le caractère disproportionné du dispositif de maintien de l’ordre déployé à Sainte-Soline et alerté sur les atteintes graves aux libertés fondamentales qui s’y sont produites.

En prononçant la relaxe de Julien Le Guet, le tribunal rappelle que la liberté d’expression protège le droit de dénoncer, avec force, des faits d’une exceptionnelle gravité et d’interpeller les responsables publics sur leurs décisions.  Lire la suite … →

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LGV – Ce samedi 04 juillet, nous sommes toutes et tous en défense du Ciron, à Bernos-Beaulac ! Ils comptent sur nous…

Il n’y a pas à hésiter ou à renoncer dans nos revendications d’arrêt du projet mortifère et coûteux du GPSO : ce samedi, nos amis Girondins proches ont vraiment besoin de nous en soutien de leur évènement dans une situation surréaliste où il n’y a pas d’argent en France, ni dans les Collectivités étranglées ayant d’autres priorités, ni de la part de l’Etat dont la politique assèche les Services publics et rogne sur toutes les aides pourtant indispensables au social et à la bifurcation écologique.

L’intérêt général, ce sont nos organisations qui le portent et doivent rendre visible un combat épuisant de plus de 30 ans : alors, ce samedi, le pique-nique militant sera couplé à une chaîne humaine en vallée du Ciron, pour dire toujours et encore que nous ne voulons pas de l’inutile, imposée, écocide et coûteuse LGV du GPSO.

Contrairement aux propos irresponsables d’un ministre qui va « s’en aller », une décision politique n’est pas « irréversible » : un projet aussi coûteux ne se paie pas de mots…mais en milliards ! Or, « des sous », l’Etat dit ne plus en avoir…Difficile d’accepter alors l’irresponsabilité de paroles d’engagement sans financement réellement adossé, auxquelles seuls les présidents de région Delga et Rousset font semblant de croire, en dehors de toute réalité budgétisée. Nos régions seraient-elles gouvernées par de grands enfants capricieux, alors que le dérèglement climatique indique l’urgence : régénérer le réseau ferroviaire existant qui fait si gravement défaut en milieu rural pour nos déplacements ?

Nous nous voyons ce samedi à Bernos-Beaulac, main dans la main, solidaires, pour dire et redire : la LGV du GPSO, c’est NON.

Déroulement et précisions : Ciron Chaîne Humaine – LGV NON MERCI

 

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A69 – Une réaction à la décision du Conseil d’Etat

Sur les réseaux, voilà le type de messages que l’on peut lire : « Bravo aux partisans de l’A69, qui allant à l’encontre de l’intérêt commun et des conduites qu’il faudrait désormais avoir pour nous sauver, ont permis ce grand saccage. Pour gagner 10 minutes ! Ça restera impardonnable. Se souvenir des 224 platanes abattus, des 10000 autres arbres aussi, de la destruction de 366 ha de cultures, de 20 ha de zone humide (il nous en reste tant !), de 162 espèces protégées. Cela, je n’en doute pas, se paiera dans les urnes aux prochaines régionales.  » Illustration : article du Canard enchaîné.

Une courte vidéo en écoute et lecture, avec intervention de Thomas Brail : Chantier de l’A69 : vers une saisie de la Commission européenne ? – franceinfo

Chantier de l’A69 : vers une saisie de la Commission européenne ?

« L’A69 est déjà m0rte avant même d’avoir ouvert. » Depuis 2023, le militant écologiste Thomas Brail combat le projet d’autoroute entre Toulouse et Castres. Après le feu vert du Conseil d’État au chantier de l’A69, il détaille les suites de la mobilisation.

 

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Un billet de blog de LGV NON MERCI ! – La canicule monte à la tête du Premier ministre

Après l’annonce par Lecornu du fait que l’Etat soutient toujours financièrement la LGV du GPSO, l’indignation s’exprime : ici, dans un billet de blog de Mediapart, porté par le collectif LGV NON MERCI. « En pleine débâcle ferroviaire par temps caniculaire, Lecornu s’entête à financer GPSO »… « Le sens du timing : en plein effondrement du fonctionnement du système ferroviaire français, Lecornu confirme sa soumission à Carole Delga et Alain Rousset (et aux géants du BTP) en endettant (encore plus) l’État pour un projet inutile et délétère ».

Face à ces annonces, la coordination LGV NON MERCI appelle à rejoindre l’événement organisé par le collectif LGV NiNa (Ni ici Ni ailleurs) le 4 juillet à Bernos Beaulac, commune située à l’intersection de la ligne Bordeaux – Sud Gironde, Sud Gironde – Toulouse et Sud Gironde – Dax.

TEXTE DE L’ARTICLE – Le CADE souscrit totalement à cet article, et appelle également à venir soutenir la chaîne humaine sur Bernos-Beaulac, ce samedi 04 juillet…Mobilisons-nous, nous ne pouvons laisser faire ce projet que nous avons tant combattu : le travail documenté et sérieux des citoyens et de leurs associations ne peut être ainsi ignoré !

« La France a connu une nouvelle canicule, précoce dans l’année et très intense. Les trains sont à l’arrêt. Leur climatisation est défaillante. Les infrastructures vieillissantes ne permettent pas d’assurer leur circulation. Lecornu choisit pourtant de réaffirmer son soutien financier à une LGV inutile dont la construction émettra des millions de tonnes de CO2 dont la compensation est hypothétique.

Chroniques ferroviaires à 40 degrés

Les climatologues le disent désormais depuis plusieurs décennies : continuer d’émettre des gaz à effet de serre causera des vagues de chaleur plus longues, plus précoces et d’intensité plus grande. La France a de nouveau subi durant ces derniers jours une canicule qui frappe par sa précocité et son intensité. La canicule de 2003 s’était déroulée en août, alors que nous commençons à peine l’été. Les 40 degrés ont été atteints ou dépassés en de nombreux endroits. Des records absolus – tous mois confondus donc – de température ont été battus en de nombreux endroits. Bordeaux et Toulouse crament sous le soleil.

Cet épisode caniculaire a vu une vraie débâcle ferroviaire dans le grand Sud Ouest. Sur la ligne Bordeaux Marseille, dès le 18 juin, alors que la canicule est encore loin de son paroxysme, des trains Intercités sont supprimés, et les voyageurs reçoivent des messages les invitant à reporter leur voyage. Le même jour, la SNCF annonce supprimer 71 trains Intercités sur les lignes Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, Paris-Clermont-Ferrand et Bordeaux-Marseillei. Le 24 juin, les annulations s’étendent ensuite aux trains TER en Nouvelle Aquitaine, aucun train ne circulant plus entre 10h et 18hii. Malgré ces annulations en cascade, l’entreprise SNCF ne parvient pas à assurer la circulation des trains qu’elle maintient, prenant véritablement les personnes en otage. Le samedi 20 juin le trafic ferroviaire s’interrompt en gare de Toulouse Matabiauiii. Un train Ouigo est arrêté à 1km de la gare. Les gens finissent le trajet à pied en plein soleiliv. Le lundi 22 juin, c’est au tour de la gare de Bordeaux de connaître le même sort : le trafic est fortement perturbé et les voyageurs s’agglutinent dans un hall de gare en surchauffev.

Cette liste n’est pas exhaustive. La débâcle s’étend au reste du territoire. Le vendredi 26 juin, un TGV est bloqué dans un tunnel sur la ligne Lyon Paris : l’électricité est coupée, il n’y a plus de climatisation dans certains wagons, des personnes font des malaisesvi. Le transport francilien, quoique moins atteint, est également concerné par les suppressions de train, notamment les RER C et Dvii. Ces annulations et pannes de train font suite à d’autres pannes survenues plus tôt pendant la canicule du mois de mai. Le lundi 25 mai, c’est le réseau Sud Est qui avait été concerné, avec des gens bloqués en rase campagne, en plein chaleur, pendant des heuresviii. Les pannes se multiplient donc, et les trains, qui restent le moyen de transport le moins émetteur de gaz à effet de serre, sont à l’arrêt.

Qui aurait pû prédire ? La SNCF se déresponsabilise en recommandant aux personnes vulnérables de reporter leur voyage et en invoquant une météo hors normes

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LGV du GPSO – La déraison au sommet de l’exécutif : après nous, le déluge ?

C’est par un article de presse que nous l’apprenons : ainsi , malgré toutes les mises en garde de nos organisations opposantes, de parlementaires, d’élus locaux, des études indépendantes, de la cour des comptes, du COI…et bien qu’il soit sur le départ en 2027, le Premier ministre Lecornu tente un bluff politique, l’Etat soutiendra financièrement le projet. Devons-nous entendre que les sommes à débourser sont inscrites au budget ? Bien sûr que non, c’est une annonce destinée à désarmer les opposants que nous sommes, et faire accroire que si les appels d’offre ne sont pas retardés, il ne sert à rien de nous obstiner dans la contestation visant à l’abandon du GPSO au profit de la modernisation des lignes TGV existantes. A noter que l’on peut imaginer le pire en coûts de frais bancaires, si la société de financement du GPSO s’endette au nom de l’Etat pour 6 Mds d’€ : car ces frais supplémentaires seront à charge des collectivités ! Cette suggestion du président de région Rousset ne laisse pas de nous intriguer quant à l’acquiescement de collectivités déjà en difficulté budgétaire…On aimerait un peu de rififi et de portes qui claquent du côté des dindons de la farce, les agglo et départements, ainsi que les contribuables assujettis à la TSE « impôt LGV »!

LIRE L’INFORMATION LEtat renonce au PPP  

source https://www.sudouest.fr/economie/lgv/info-sud-ouest-lgv-bordeaux-toulouse-dax-l-etat-s-engage-a-payer-et-renonce-au-partenariat-public-prive-la-lgv-sur-les-rails-29565443.php – © Crédit photo : Thierry David / SO

Dans ce contexte navrant, ce sont Les Amis de la Terre de Midi Pyrénées qui « s’y sont collés » pour réagir rapidement en porte-parole de nos ressentis associatifs, et dire tout le mal que nous pensons de ces décisions irresponsables. Vous lirez avec intérêt la réponse à cette annonce médiatique sous forme de communiqué très pertinent porté par J.Olivier, de Toulouse : COMMUNIQUE Les amis de la Terre Toulouse -CoutLGV-2026-06-24

 

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La lettre de Bizi, et la disparition du très regretté, Edgar Morin

Édito – Nous sommes tous, ou avons tous été, en tant que militants ou sympathisants de la justice climatique et sociale, sujet au découragement. Les récents épisodes caniculaires montrant vers quoi l’inaction générale nous mène. Que faire dès lors : se résigner, être résilient ?

Edgar Morin nous a montré qu’une autre voie était possible. Celle du combat et de l’engagement permanent. Intellectuel, il a développé le concept de la pensée complexe qui abat les frontières entre sciences et philosophie en développant un dialogue permanent.

Homme de conviction, il s’est engagé très tôt dans l’action, en soutien aux républicains espagnols en 1936, puis en résistant au nazisme durant la seconde guerre mondiale.

Mais il a su aussi se placer à hauteur d’homme, répondant favorablement, avec conviction et gentillesse aux sollicitations pourtant nombreuses. Il a ainsi accompagné à plusieurs reprises les actions de Bizi!.

Il restera un modèle à suivre, et son sourire bienveillant continuera de nous accompagner. Ez adiorik Morin jauna.

LIRE L’ARTICLE Bizikutzu 65 – Juillet 2026 – Bizimugi

 

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URGENT, à vos claviers ! Dernière ligne droite d’ici le 22 pour soutenir la proposition du CADE

Il reste peu de jours pour faire savoir que vous soutenez la proposition du CADE sur le site de la Cour des comptes : alors, merci à toutes et tous de vous mobiliser, de mobiliser vos connaissances, pour que notre proposition remonte dans le classement des suggestions.

Nous sommes bien placés en votes, mais il faut vos clics pour que ce soit notre « demande de contrôle du Plan de financement du GPSO » qui soit sélectionnée par la Cour des comptes. 

👉 Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest : coût réel, bénéfice socio-économique, financement, efficience… – Contributions – 2026 –

Le but en est très simple : le CADE propose que la Cour des comptes « mette son nez » dans un Plan de financement au coût pharaonique, qui de 14,3 Mds d’€ déjà exorbitant passe maintenant à plus de 20 Mds d’€, et à 27 si un Partenariat Public Privé (PPP) est imposé. De l’argent qui n’existe pas ou alors qu’il faudra retirer à l’Education, à la Santé, aux services publics de proximité, aux associations…et qui manquera pour fonctionner au service de vos besoins.

https://participationcitoyenne.ccomptes.fr/processes/consultation-2026/f/81/proposals/4048 – Inscrivez-vous en quelques clics, vous recevrez par mail un code à reporter pour valider.
Cochez « SOUTENIR » la contribution, contre le projet mais pour la demande de contrôle du financement !

L’association LGV  NiNA vous conseille : « Si vous souhaitez dire pourquoi vous soutenez, laissez un commentaire, incitez vos proches à le faire également, faites circuler ce message SVP, faites de cette demande de contrôle sur le financement des LGV Bordeaux-Toulouse / Bordeaux-Dax, la proposition citoyenne la plus soutenue ! » « Après délibération collégiale, au regard d’une diversité de critères, la Cour des comptes et les Chambres Régionales et Territoriales des Comptes (CRTC) définissent les futurs contrôles qui seront conduits à la suite de la consultation. Il sera mis en valeur les sujets ayant suscité le plus d’interactions, ainsi que les propositions les plus argumentées. »

A vos claviers, et merci !
Et pensez à réserver votre 04 juillet : pour une chaîne humaine à Bernos-Beaulac en défense de la vallée du Ciron.
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