Un article résume bien la situation : « LGV Bordeaux–Toulouse : en Sud-Gironde, la contestation se déplace devant les abatteuses« . (lecture intégrale en accès libre, merci)
« À Ayguemorte-les-Graves, les opposants à la LGV Bordeaux–Toulouse se relaient devant le bois de Thion pour empêcher les machines d’entrer. Les déboisements autorisés depuis le 1er octobre rendent le projet tangible pour les riverains. Ils doivent ouvrir des accès aux sondages géotechniques et aux diagnostics archéologiques. Après le rejet de demandes de suspension en justice, la mobilisation se poursuit sur le terrain, tandis que la Région défend les bénéfices de la future ligne. »
L’émoi des habitants et de l’association de défense de l’environnement, LGVEA – Il ne s’agit pas du tracé de la LGV, mais de travaux préparatoires à des investigations préalables. Et les conséquences sont redoutables: des arbres centenaires arrachés, des propriétés « visitées », du bruit…et de la fureur devant les dégâts que provoque ce Grand Projet Inutile Imposé (GPII) et par trop coûteux, alors qu’existe l’alternative de modernisation de la ligne existante !
La mobilisation de terrain vise donc à empêcher les engins de travaux de détruire forêts, biodiversité, et habitats. Et les appels à l’aide se multiplient !
« La justice refuse de suspendre l’autorisation »– « La maire d’Ayguemorte-les-Graves, Martine Talabot, a pris trois arrêtés municipaux, notamment pour interdire la circulation sur certains chemins communaux. Elle demande que les procédures juridiques puissent aller à leur terme avant la poursuite des opérations contestées. Cette intervention locale accompagne celle des associations opposées au projet. Le tribunal administratif de Bordeaux a refusé de suspendre l’arrêté, dans une décision rendue publique le 22 octobre. Les juges des référés n’ont pas retenu les arguments justifiant une interruption en urgence.«
Du côté juridique, et sans pouvoir en divulguer les détails, nous vous informons que le CADE fait partie d’un collectif d’associations qui se prépare pour un Pourvoi en Conseil d’Etat.
Des réunions publiques ont lieu en Gironde et ailleurs. Consultez l’actualité sur https://www.facebook.com/groups/nonlgv33/.
Et en image et diaporama, quelques contributions pour alerter, à voir en intégralité sur les sites de https://www.facebook.com/stoplgv47/ et Lgv Non Merci .

Le dit constat très officiel, porte sur l’état actuel de la biodiversité dans ces hectares menacés. Nous le versons au dossier de contestation du dossier.
Lire le communiqué de presse qui en explique les arguments :
Samedi 31 octobre à la Maison des Associations de Glain (Bayonne), Alda organise la 3e édition d’Auzolan, Journée du droit au Logement, à partir de 10h30.

Cette 3e édition d’Auzolan prend un format particulier à la veille du lancement des élections des représentants des locataires HLM : repas populaire, nombreuses animations, loto géant, meeting pour le droit au logement et concerts seront au rendez-vous pour une journée festive et déterminée pour défendre le droit au logement ! 
Un bref compte-rendu, par Philippe Saint-Arroman (CADE), du rassemblement public organisé par OSTIA, Lurzaindia, ELB et le CADE :
Les accompagnaient une pancarte « Marienia ez hunki » (pas touche à Marienia) ainsi que 6 brebis qui broutaient auparavant sur ces terres agricoles de Cambo où le constructeur envisage la construction de 150 logements.
C’est ce qu’ont signifié ce jour à Bouygues les associations qui ont mené cette lutte, dont le CADE, via un courrier lui demandant, au vu de ce nouveau contexte, de renoncer définitivement à l’artificialisation de ces terres de grande qualité agronomique. Comme on dit, la suite au prochain numéro… » 
« prescrite du lundi 09 novembre 2026 à 08h30 au lundi 21 décembre 2026 à 12h00 inclus, soit durant 43 jours consécutifs, pour connaître l’avis du public sur le projet de création d’unités de production d’hydrogène, de méthanol et de kérozène biosourcé présenté par la société SPV BioTJet, filiale d’Elyse Energy. »
Afin de consulter cette enquête publique, voici le lien à consulter :
Ce projet nécessite la modification du PLU d’Anglet afin de rendre aménageable, en cimetière, une partie de la forêt publique. La modification proposée vise à déclasser, progressivement, 1,7 ha de forêt communale et à réduire d’autant le périmètre de captage de l’eau potable de la commune.
Les témoignages de terrain affluent : n’hésitez pas à aller voir sur 
Et, sur fond d’appel à l’aide sur les lieux de défrichement en 47 et en 33 (Réunion publique à Préchac, 18h30, le 23/10), un excellent article,
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Un beau rassemblement multicolore et inventif, à l’image d’un nombre impressionnant d’organisations représentées et prenant la parole pour témoigner : syndicats, associations citoyennes, formations politiques, élus…une belle assemblée populaire de 1000 citoyens, rassemblés à l’initiative de Forêts Vivantes Pyrénées, pour rappeler les motions des déjà 202 communes en P.A opposées à ces projets industriels de reconversion sur le bassin de Lacq. Des témoignages d’élus de nombreux conseils municipaux donc, ainsi que la prise de parole de la députée des Hautes-Pyrénées, Sylvie Ferrer, entre autres… Des convergences bien comprises, au-delà des étiquettes, car les choix sont éminemment politiques dans cette affaire de commande par l’U.E. de quotas en CAD/SAF pour décarboner l’Aviation, la France s’étant dépêchée de faire du zèle administratif en classant E-cho en « projet d’intérêt national majeur » (RIPM), une « simplification » qui ne cache pas la volonté d’accélération contournant les citoyens et leurs associations.
Le tableau comparatif en évolution des coûts donne le vertige ! Ouvrir :
Et bien entendu le communiqué très précis et instructif du collectif Forêts Vivantes Pyrénées, avec lequel le CADE travaille en concertation, vous donnera des renseignements sur les communes impactées :
VOIR ARCHIVES SUR CE SITE DU CADE : mots clés TMB CANOPIA
Enfin, un lien :
Dit comme cela, c’est très hermétique, mais surtout inquiétant : « on » piaffe d’impatience chez les décideurs pour rendre le projet irréversible sur le terrain, quand bien même c’est le flou qui prévaut sur son financement (sauf à ce que les collectivités et les contribuables locaux se retrouvent « vaches à lait »). L’exemple de l’A69 est encore dans toutes les têtes…Mettre les habitants devant le fait accompli. Pour les plus curieux, voici le document qui, malgré des restrictions dues aux conditions climatiques par exemple, n’en reste pas moins le sésame pour les entreprises : c’est une Autorisation environnementale, restrictions ou pas.
L’attention du CADE avait été attirée par la vigilance militante à propos d’un article de la ville de Boucau relatant un incident industriel en septembre.
Un temps qui concerne bien entendu la santé : en appelant confraternellement aussi à ses collègues, à leur santé et à celle de leurs patients, sa préoccupation sanitaire est au centre de son sujet. Car les micropolluants sont une des parties peu visibles et peu médiatisées d’un océan qui pourtant est malade et rend malade : «
Ne manquez pas sa conférence alors que l’on en arrive, en terme de pollution et d’interdictions récurrentes des plages de la côte basque, à voir cette lamentable situation aller en justice : à ce propos, on reverra l’action flash menée en 2016 par le CADE, à Bidart, où nous avions installé symboliquement des bidets afin de dénoncer l’insuffisance des portes à clapets sensées contenir la pollution de l’amont, ainsi que la présence d’émissaire à distance de la plage (sachant que la proximité et les courants allaient immanquablement ramener la pollution dans les eaux de baignade). – LIRE notre article sur l’actualité judiciaire de la plainte du CADE :
Ressortons nos archives, et notamment celle d’un évènement mémorable en 2016 : nous avions porté et installé des bidets près de la plage de Bidart, là où devaient se construire des bassins de réception des eaux d’assainissement, une porte à clapet, ainsi qu’un émissaire en mer. Déjà, et parce que les problèmes sanitaires étaient fréquents et prévisibles, le CADE était en désaccord ouvert en 2011 avec les décideurs qui ne nous écoutaient pas. 
Le 26 septembre, personne ne reste à la maison, nous nous retrouvons toutes et tous, chacun avec son slogan, sa revendication, son constat…mais rassemblés pour l’évènement national des Marches pour le climat !

Après l’annonce de l’été du décret classant le projet E-Cho d’Intérêt National Majeur, ce projet ambitionnant de fournir une alternative au carburant fossile pour l’Aviation, avec des conséquences multiples notamment pour la biomasse forestière (voir nos articles précédents en catégorie forêt, par exemple), voici une nouvelle initiative juridique : un Recours contentieux auprès du Conseil d’Etat.
Merci au Dr Sylvie Peres pour son engagement associatif. En savoir plus, sur le site :