Une année nouvelle ? Des voeux d’humilité et de résistance – Un point d’activité du CADE

Le CADE vous présente ses meilleurs vœux pour 2026, tout en rappelant que finalement nous sommes bien petits pour prétendre que la planète nous appartient. voeux2026

A l’aune des dernières informations géopolitiques, nos voeux prennent encore davantage de sens, lorsque des humains ont la prétention de s’attribuer la possession de la planète et de ses ressources….Le CADE vous transmet un message de volonté de paix et d’harmonie avec l’univers et ses écosystèmes. Nous savons que vous y serez sensibles: meilleure année 2026 à vous toutes et tous, et aux luttes environnementales.

Voici les premières informations 2026, avec notre invite: venez nombreux aux réunions, dont l’Assemblée Générale annuelle, le 22/01 ! Prochaines dates:

  • Commission LGV / Transports / Mobilités – le jeudi 08/01, 18h, à la MVC du Polo Beyris de Bayonne – un état des lieux et des perspectives sur le GPSO sera fait, et c’est important! des décisions sont en cours…
  • Commission déchets – le jeudi 15/01, 18H, à la MVC du Polo Beyris de Bayonne – sur l’avancée des dossiers en justice, notamment…
  • Commission Eau – le vendredi 16/01, 17h30, à la Maison pour tous d’Anglet.
  • Groupe de travail sur les projets industriels consommant la forêt et la biomasse (E-CHO et autres, nombreux) – le vendredi 16/01, 18h15, au local de Gorriak à Bayonne.
  • Assemblée Générale annuelle du CADE, adhérents et toutes associations qui le composent. La convocation est envoyée et doublée par cette information – le jeudi 22/01, 18h, à la MVC du Polo Beyris de Bayonne – Votre présence est bien entendu très attendue !

Immobilier et accaparement des terres agricoles ou forestières – Vous retrouverez dans cet article, une victoire du 02/01/2026 au Tribunal de Bayonne contre l’artificialisation d’un poumon vert sur Anglet (64), puisque vous savez maintenant que le CADE prend fait et cause pour ce sujet de la destruction forestière ou agricole, qui plus est lorsqu’aucune autorisation environnementale n’a été sollicitée ou accordée !

Enfin, un petit mot pour rappeler que les dernières décisions judiciaires concernant les grandes infrastructures routières ou ferroviaires (A69 ou LGV du GPSO) montrent que la cause environnementale subit de sérieux revers juridiques. Malgré les nombreux avis autorisés démontrant que des alternatives moins « coûteuses » n’ont pas été étudiées, la tendance est à l’appellation: « projet d’intérêt général majeur », qui vaudrait qu’aucune enquête publique, aucun désordre environnemental, aucun recours argumenté, ne pourraient empêcher la construction d’infrastructures inutiles et imposées, hors de prix et destructrices…Oui, l’heure est grave et le CADE, comme les autres associations opposantes, n’en sont pas à laisser faire: ce pourquoi la participation aux réunions et à l’Assemblée Générale du 22/01 revêt un caractère de mobilisation large.

De même, notre recours pour introduire la QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité) a échoué. Pour rappel, elle visait la loi instituant les taxes participant au financement du GPSO: par exemple la TSE, nouvel impôt local sur la taxe foncière; touchant une partie seulement des particuliers, cette taxe inique introduit une inégalité devant l’impôt. Nous ne savons quelles sont les « grandes manoeuvres » mises en branle par les décideurs pour contrer notre action en justice, mais une chose est certaine: si elle aboutissait, le GPSO était immédiatement arrêté. Comment s’y sont-ils pris devant une issue aussi radicale ? De la façon la plus inadmissible: la QPC déposée préalablement au Conseil d’Etat, celui-ci a refusé de la transmettre au Conseil constitutionnel…Vous jugerez de la méthode d’obstruction, témoignant de l’état démocratique de nos institutions, et qui a empêché l’examen – au fond- de la justesse de notre argumentaire associatif, car il y a bien inégalité devant l’impôt selon nous et notre avocat spécialisé en Droit constitutionnel.

(Si vous en avez l’occasion, procurez-vous l’article du Monde diplo de janvier, une pleine page y traite du Conseil d’Etat, garant des libertés, mais lié à l’exécutif et tendant « à faire siennes les priorités du pouvoir politique », en matière de libertés comme de politique générale.)

En espérant vous voir très vite et en nombre, nous vous assurons que le CADE et les associations amies des autres départements explorent d’autres pistes, en lien avec le pôle parlementaire trans-partisan opposé à la LGV du GPSO. Que ces derniers souhaits vous inspirent !

 

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