Les 4 associations: 5CLB, CADE, SEPANSO 64 et le Collectif JUZAN VIVANT obtiennent satisfaction auprès du Tribunal de Bayonne (Pôle Environnement), dans une affaire condamnant la Communauté d’agglomération du Pays basque (CAPB), tout en regrettant avoir dû faire appel à la Justice environnementale afin d’obtenir réparation du préjudice pour une plainte déposée le 22/12/2022…
La décision du Tribunal date du 02 janvier 2026 – Un défrichement forestier illégal (à Juzan/Anglet 64) était en litige avec la CAPB. Notre communiqué de Presse du 02/01/2026 acte la Convention judiciaire, le Président de la CAPB a reconnu l’illégalité d’un défrichement sans autorisation administrative: CP Défrichement 02 01 2026
Le tribunal a donc condamné la CAPB à :
– une amende d’intérêt public de 15 000 €,
– procéder avant le 1er octobre 2027 au reboisement de l’ensemble de la parcelle
– indemniser les 4 associations ayant déposé la plainte ( 1000 € par association)
– solliciter l’application du régime forestier pour la zone reboisée.
Les quatre associations soulignent que cette décision du tribunal judiciaire de Bayonne entrainera l’annulation du permis de construire délivré illégalement sur cette parcelle par le M. le Maire d’Anglet, le 19 juillet 2023.
Les 4 associations, 5CLB, CADE, SEPANSO 64, Collectif JUZAN VIVANT,
se félicitent de cette décision positive et remercient tous les militants, les citoyens, les associations locales qui se sont mobilisées pour protester contre cette destruction d’un espace boisé, accueillant par ailleurs des espèces protégées. Cette décision judiciaire complète utilement la délibération de la CAPB du 27 septembre 2025 qui officialisait l’abandon de la création d’une zone d’activités dans 22 ha d’ espaces agricoles et
forestiers de Juzan.
Grace à la mobilisation de tous et toutes, citoyens et associations locales, ce sont donc de vastes espaces naturels qui auront été sauvés d’une urbanisation contestable, initiée de longue date par M. le Maire d’Anglet et M. le Président de la CAPB.
Notre vigilance perdure car c’est bien la centaine d’ha des espaces naturels du « Balcon vert » qui entourent l’aéroport, qualifié de « deuxième poumon vert d’Anglet » par le tribunal de Bayonne, qui devront être sauvegardés car ils assurent une protection de plus en plus précieuse pour la qualité de vie des habitants.