Contribution au débat – et l’aluminium alors?

Dans Le Monde Diplomatique de janvier 2018, on peut lire p.20: « Vaccinations Obligatoires, le débat confisqué. » Capture gherardi Ci-dessous, un récit en trois volets et un témoignage, où l’on croise une multinationale et ses rapports avec le politique, la pharmaceutique et le conflit d’intérêt; une remise en histoire, plutôt intéressante et interrogatrice, qui nourrit le débat après la décision gouvernementale: « l‘Aluminium dans les Vaccins »,de Fabrice NICOLINO du 03/01/2018 – https://reporterre.net/Vaccins-et-aluminium-ce-danger-que-l-Etat-refuse-de-voir de Fabrice NICOLINO du 04/01/2018 – https://reporterre.net/Vaccins-et-aluminium-la-recherche-interdite de Fabrice NICOLINO du 05/01/2018 – https://reporterre.net/Vaccins-et-aluminium-la-loi-des-lobbies

et un témoignage dans le réseau citoyen: Point de vue.

« Ma fille naîtra fin mars 2018, d’ores et déjà, avant même son arrivée au monde, une obligation de 11 vaccins pèse sur sa tête, ils lui seront injectés dès ses premiers mois ; en cas d’opposition des parents, des poursuites sont prévues. Sur ces 11 vaccins, 8 contiennent de l’Aluminium. Sujet pour lequel le Ministère de la Santé ne trouve rien de préoccupant.

Sujet préoccupant, si l’on se réfère aux travaux du professeur Gherardi neurologue au CHU Henri Mondor Créteil 94, lequel étudie depuis 20 ans les victimes de l’aluminium par les vaccins, des patients atteints des symptômes de la Myofaciite à Macrophage, situation pathologique très invalidante.

Ces malades sont regroupés en association sous l’appellation E3m, ils ont participé à la réalisation d’un documentaire dont le titre est:  » L’Aluminium, les Vaccins et les 2 Lapins  « , projeté lors du salon Marjolaine en novembre 2017, en présence du professeur Gherardi et du président de ladite association. C’était très éclairant pour le moindre des ignorants, dont j’étais jusqu’alors; 500 à 600 cas diagnostiqués pour le seul centre du service d’Henri Mondor Créteil, compétent en la matière.

Combien dans toute la France…..? Comme la poussière mise sous le tapis, seraient-ils des patients que les autorités sanitaires de notre pays ne veulent pas voir…? Mais alors le service du professeur Gherardi à Créteil n’existe pas….?  » Couvrez ce médecin que je ne saurais voir..!. ». A moins que ce service soit voué à disparaitre comme il est prévu pour la chirurgie hépatique, comme en 2011 la chirurgie cardiaque.

Certaines autorités médicales, comme celle du professeur d’immunologie Alain.Fischer, expert interviewé sur France-Inter le 3 janvier 2018, n’attache pas importance aux patients du professeur Gherardi et approuve les 11 vaccins injectés aux nourrissons, pas plus l’adjuvant des vaccins a d’importance, d’après son expertise.

Mais il est nécessaire de rappeler que la plupart de nos vaccins étaient fabriqués par l’institut Pasteur jusqu’en 1985, puis le laboratoire Mérieux s’associe sous une forme de participation-acquisition à Pasteur département vaccin, puis Sanofi rachète Mérieux par étape. Dès lors Sanofi se retrouve seul fabricant de l’ensemble des vaccins en France, en situation de monopole, importante société du CAC40. 11 vaccins fabriqués par un seul fabriquant, c’est plus facile pour les coûts de production. Autrefois les vaccins étaient étalés dans le temps, jusqu’au service militaire, voire dans les milieux professionnels.

Mais signalons un oubli du professeur Alain.Fischer, oh ! pas grand chose, rassurez-vous. IL a reçu le Prix Sanofi-Pasteur en 2013, la somme de 100 000 Euros, pour ses travaux et la concertation citoyenne au sujet des vaccins! Bien-sûr l’adjuvant des vaccins n’a pas d’importance, sinon l’industriel devrait revoir toutes les chaînes de production. Une telle situation serait plus préoccupante pour les coûts de production. Que diraient les actionnaires ? Les malades de l’aluminium ne rentrent pas dans les coûts et prix de revient de Sanofi, mais ils sont à la charge de la Sécurité-Sociale et des mutuelles.

Dès lors le fossé, entre la Science indépendante et les intérêts de l’industrie, ne doit pas apparaître aux yeux des consommateurs de soin -autrement dit les citoyens que nous sommes – sinon ils pourraient se mettre à réfléchir et douter; alors les experts officiels sont chargés de nous rassurer. »

M.G. AmisMonDiplo

 

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