et pendant la COP 23

 Capture climat attacAlors que 15000 scientifiques lancent l’alerte, voici un dossier qu’Attac France vient de publier, à la veille de la venue d’Emmanuel Macron à Bonn pour la COP23 : Urgence climatique : on entre dans le dur
Pour ne pas enterrer l’objectif des 2°C, enterrons les politiques qui ne sont pas climato-compatibles

#MakethePlanetGreatAgain ou #BusinessAsUsual il faut choisir !

Rapport version compressée: rapportonentredansledurclimat.compressed  ou lien : https://france.attac.org/IMG/pdf/rapportonentredansledurclimat.pdf

Contenu:

  • Résumé : « Il ne s’agit pas de faire de notre mieux, il s’agit de faire ce qui est requis »

  • Urgence climatique : faut-il enterrer l’objectif des 2°C ?

  • Les limites intrinsèques de l’Accord de Paris et de la gouvernance climatique

  • Crime climatique : le temps des sanctions est venu, y compris pour les « États voyous »

  • Du CETA à l’OMC en passant par la CNUCC, le commerce prime sur le climat !

  • Les dangers de la neutralité carbone et des émissions négatives

  • Emmanuel Macron : 6 mois à l’Elysée, 6 mois perdus pour le climat ?

  • Nouveau Rapport – Le poids écrasant des lobbys gaziers sur Bruxelles

  • Réforme du marché carbone européen : 200 milliards d’€ supplémentaires pour les pollueurs

  • Délinquants du climat = délinquants fiscaux ! Les mettre au pas pour financer le climat !

  • 1 million d’emplois climat : comment conjuguer climat et justice sociale ?

  • Pas un euro de plus pour les énergies du passé, fossiles ou fissiles

*erratum page 3: lire « Alors que les émissions mondiales de CO2 sont reparties à la hausse en 2007... »  il s’agit de 2017

 

Quelques-unes des voies à suivre:

la COP23 pourrait enfin reconnaître ce qui est désormais admis : contenir le réchauffement climatique en deçà des 2°C implique de ne pas exploiter 80 % des réserves d’énergies fossiles ;
la COP23 pourrait enfin instituer, comme vient de le proposer le Parlement européen, un cordon sanitaire entre les négociations et les lobbys liés aux énergies fossiles ;
la poursuite des investissements dans le secteur des énergies fossiles peut être stoppée en organisant une transition garantissant l’emploi et la justice sociale ;
les financements pour le climat pourraient être rapidement débloqués par l’introduction d’une véritable taxe sur les transactions financières au niveau européen et une lutte déterminée contre l’évasion fiscale, qui manque toujours cruellement ;
l’impact de la globalisation économique et financière sur le climat, les sociétés et la démocratie peut être infléchi en ne ratifiant pas de nouveaux accords (CETA, etc) et en revoyant les politiques commerciales internationales au nom de l’impératif climatique ;
la politique énergétique de l’UE (paquet énergie climat 2030 et Union de l’énergie), notoirement insuffisante, n’est pas une fatalité ;
l’abandon et la non-mise en œuvre de politiques climatiques ambitieuses devraient pouvoir être sanctionnés par le droit international ;
les décisions climaticides qui engagent la vie de millions de personnes pourraient être reconnues comme des crimes écologiques et jugées par une cour internationale.

 

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